Madame Renée Hénin est seule héritière de par son régime matrimonial, sans droits pour les enfants.
Elle hérite d'un appartement (325 000$), deux terrains (2 X 5000$) et un compte bancaire en Floride (175000$), son appartement à Paris, un autre à Saint-Jean-de-Monts.
Côté États-Unis, Jérôme et sa sœur convoitent la fortune de leur mère. Pour que l'aîné ne puisse s'y opposer, ils décident de le faire interner en utilisant leurs puissantes relations chez Bouygues. Cela tombe bien, l'ami de Martin Bouygues, Sarkozy, est élu.
Jérôme, plutôt cynique, envoie même un courriel à Patrice dans lequel il lui écrit avec la certitude de l'impunité : "je te ferai interner le moment venu" !
Chose incroyable, police, expert-psychiatre, chambre correctionnelle, cour d'appel, cour de cassation, établissent des faux témoignages, jugent Patrice en son absence et sans avocats, en lui refusant à chaque fois l'aide juridictionnelle à laquelle il a droit, à cause de ses faibles ressources d'handicapé aux poumons à moitié détruits par 45 ans de tabagisme.
Il a suffit à Jérôme de prendre l'avion, puis un vélo, pour frapper son frère (avec le vélo, pas l'avion). Puis il est rentré dans un commissariat du XIIème à Paris, pour porter plainte pour coups et blessures !
Lorsque Patrice s'y est présenté pour porter plainte, il a été traité comme un criminel, les policiers et la déléguée du procureur de la République, Mme Françoise Guyot, n'ont pas voulu tenir compte de sa plainte et du constat de ses plaies.
Madame Renée Hénin a versé 3000€ à l'avocat Me Louis Boré, docteur en droit, pour continuer à réclamer la pension d'invalidité au dernier recours, le Conseil d'Etat. Celui-ci lui donne raison, et ordonne au ministère de la défense, en la personne du colonel Gilles Castel, non pas de la rembourser, mais de lui faire signer un "porte-fort" l'obligeant à partager ces 3000€ avec ses enfants, en ignorant délibérément son statut matrimonial ! Lorsqu'elle téléphone, écrit, à ce colonel, celui menace de ne rien verser du tout si elle ne signe pas le partage !
Patrice Hénin téléphone à ce Gilles Castel, qui lui raccroche au nez, lui renvoie sa lettre recommandée sans l'ouvrir.
Puis, lorsqu'elle reçoit en mai 2010 le décompte de la liquidation de la pension établie par le Tribunal des Pensions d'Invalidité de guerre (19425€), l'Office National des Anciens Combattants ne répond pas à ses coups de fil, à ses lettres.
Un ancien Français Libre SAS avait lu la prière des parachutistes, lors des obsèques :
Je m'adresse à vous, mon Dieu,
Car vous seul donnez
Ce que l'on ne peut obtenir que de soi.
Donnez-moi, mon Dieu, ce qu'il vous reste,
Donnez-moi ce qu'on ne vous demande jamais.
Je ne vous demande pas le repos
Ni la tranquillité,
Ni celle de l'âme ni celle du corps.
Je ne vous demande pas la richesse
Ni le succès, ni peut-être même la santé.
Tout ça, mon Dieu, on vous le demande tellement
Que vous ne devez plus en avoir.
Donnez-moi, mon Dieu, ce qu'il vous reste,
Donnez-moi ce que l'on vous refuse.
Je veux l'insécurité et l'inquiétude,
Je veux la tourmente et la bagarre,
Et que vous me les donniez, mon Dieu,
Définitivement.
Que je sois sûr de les avoir toujours,
Car je n'aurai pas toujours le courage
De vous les demander.
Donnez-moi, mon Dieu, ce qu'il vous reste,
Donnez-moi ce dont les autres ne veulent pas.
Mais donnez-moi aussi le courage
Et la force et la foi.
Car vous seul donnez
Ce qu'on ne peut obtenir que de soi.
Français Libre du SPECIAL AIR SERVICE (SAS).
"Cette prière fut trouvée sur le corps de l’Aspirant Zirnheld, tué en juillet 42, en Libye, au cours d’un raid sur les arrières de l’ennemi.
Elle avait été écrite en avril 1938, alors qu’André Zirnheld était professeur de philosophie au lycée de Tunis. Plus tard, l’Aspirant Zirnheld s’était engagé au 1° Bataillon d’infanterie de marine en Palestine, puis, envoyé à l’École d’aspirants de Brazzaville, il y fut recruté par le Capitaine Bergé qui mettait sur pied les premières compagnies SAS.
A l’origine, ce texte s’intitulait “ Prière ”, mais il fut immédiatement adopté par les parachutistes qui, d’emblée, y retrouvèrent l’écho de leur âme : ce mélange d’abnégation orgueilleuse, de doute et de fureur, de désenchantement et de foi.
Le texte de l’Aspirant Zirnheld exprime en effet aussi parfaitement que possible l’esprit parachutiste.
Et, près d’un demi-siècle plus tard, dans un monde et un environnement différents il n’y a rien à y changer".
Alors aujourd'hui, désemparé, ayant affaire à un État de non droit, ne sachant plus quoi faire, ayant compris que la corruption a atteint un point inimaginable dans ce soit-disant pays des droits de l'homme, les élus, les partis politiques de tous bords et surtout les médias, alertés en vain pendant 4 ans, refusant de réagir.
Patrice Hénin a ré-écrit cette prière, pour exhorter les parachutistes des Forces Spéciales, de défiler drapeau en berne le 14 juillet 2010, si Sarkozy est toujours en fonction, puisque la République n'est plus.
… afin que sa mère, qui a partagé aux côtés de son mari les angoisses des guerres passées, puisse encore aimer la France. Fille de chef de gare, elle a vu les mains qui s'agitaient des trains de l'horreur.
Patrice Hénin est atteint d'un grave emphysème, il perd ses forces petit à petit par manque d'oxygène.
Il avait passé son brevet de parachutiste pré-militaire en 1967, juste pour savoir s'il était capable de franchir une porte déjà ouverte.
Il est maintenant un pré-grabataire, mais doit encore lutter.
Lorsqu'il n'aura plus assez d'air, en toute logique, il n'aura pas besoin de parachute.
Mais avant, justice doit être rendue, à lui et sa mère.
Le droit a été inventé pour remplacer la loi du plus fort, l'épée.
Aujourd'hui, l'argent a remplacé le fer.
Alors, 1789 et l'abolition des lettres de cachet, des privilèges, sont à restaurer, refaire.
Avant de sauter comme son père le fit, sachez qu'il n'y a plus de France reconnaissante, Marianne est violée chaque jour.
Parachutistes, vous tombez de haut, en apprenant tout ceci.
Vous ne pouviez pas imaginer qu'il y a des voleurs qui volent, ces fous, de plus en plus bas dans la bassesse.
Ils savent qu'il faut de l'argent pour vivre, tout comme du sang.
Alors ils confondent sang et valeur, en vous confondant.
Alors ils volent vos valeurs, croyant que le rang s'achète.
Montrez-leur, Forces Spéciales, soldats de tous les corps, que l'on ne peut voler celles des parachutistes.
Parce que le sang ne s'achète pas, hormis chez les mercenaires sans gloire.
Rappelez-leur, à ces vampires, que si l'on peut payer de son sang, le sang sait faire payer, cher, dès qu'il s'agît de chair.
Gardes Républicains, ne rendez plus les honneurs, cette République est une horreur.
Paras d'Afghanistan, pensez à vos femmes et enfants, qui eux aussi, voudront peut-être aussi continuer à aimer la France.
Le 14 juillet 2010, défilez drapeaux en berne, puisque notre République, pillée par les riches et puissants, n'est plus qu'un butin.
Ou alors soyez aussi ridicules qu'hypocrites, aussi oublieux du passé et de vos courageux aînés en chantant la Marseillaise. Remplacez-la par le chant des Partisans.
PRIERE AUX PARACHUTISTES
Je m'adresse à vous, paras,
Car vous seul pouvez exiger
Ce que je ne peux obtenir de moi seul.
Rendez-nous, soldats, ce qui nous reste,
Rendez-nous ce qui ne se demande jamais.
Je ne vous demande pas le repos
Ni la tranquillité,
Ni celle de l'âme ni celle du corps.
Je ne vous demande pas la richesse
Ni le succès, ni même la santé.
Tout ça, soldats, j'en manque tellement
Que je ne veux plus le savoir.
Rendez-nous, officiers, ce qu'il nous reste,
Rendez-nous ce que l'on nous refuse.
J'ai l'insécurité et l'inquiétude,
J'ai la tourmente et la bagarre,
Et que vous les partagiez, paras,
Définitivement.
Que je sois sûr de vous avoir toujours,
Car je n'aurai pas toujours le courage
De toujours exiger.
Rendez-nous, hommes d'honneur, de ceux qui restent,
Rendez-nous ce que d'autres nous refusent.
Mais donnez-nous aussi la justice
Par la force, et la loi.
Car vous seul pouvez rendre
Ce que je ne peux obtenir de moi seul.
Patrice Hénin a été élevé dans des casernes, à Dakar (A.O.F.), en Algérie (La bataille d'Alger) :
A Tebessa, à 8 ans, il a été obligé de sortir en passant devant un harki armé d'un fusil d'assaut, complètement ivre, qui voulait tuer toutes les "femelles" dans la casbah, y compris sa mère Renée. Seul un garçon pouvait sortir.
Jérôme Hénin, comme ses amis de la "haute", appelle sa mère et les citoyens des "petites gens", à leur service, y compris Sarkozy !
Vous avez compris, Monsieur le vaguemestre, que vous devez transmettre cette lettre ouverte au chef suprême des Armées, le président Sarkozy, en veillant à ce que les "petites gens", hommes de troupe, sous-officiers, officiers, en prennent connaissance et la diffusent en respectant la procédure de "lettre ouverte au chef suprême de Armées", que vous devez connaître.
Plus la hiérarchie est élevée, plus le risque est grand de voir cette révélation concernant les militaires étouffée, comme le font TOUS les médias.
Si vos généraux, nommés par Sarkozy, refusent d'intervenir et de demander des explications au président de la République, alors, il s'agit de corrompus. De même pour certains modérateurs de votre propre forum.
Alors, comme dans le chant des partisans : "... Ohé les tueurs, à la balle, au couteau, tuez vite !".
Appliquez l'article 28 de la loi "Le Pors" : "Tout fonctionnaire, quel que soit son rang dans la hiérarchie, est responsable des tâches qui lui sont confiées. Il doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique, sauf dans le cas où l'ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public."
Patrice Hénin 29 rue des Meuniers 75012 Paris (patrice.henin@free.fr). http://patricehenin.blogspot.com